Le Festival du film panafricain ouvre sa 23e édition mercredi à l’Espace Miramar
Du 21 au 25 octobre, le Festival international du film panafricain de Cannes projette plus de 50 films venus des cinq continents à l’Espace Miramar, avec des conférences, des concerts et un dîner de gala à l’hôtel Martinez. Les séances sont gratuites pour les Cannois.
Cannes compte un festival de cinéma de plus cette semaine, et il dure cinq jours. La 23e édition du Festival international du film panafricain de Cannes (FIFP) s’ouvre mercredi 21 octobre à l’Espace Miramar, le lieu qui l’accueille depuis sa création selon ses organisateurs, et elle se referme dimanche 25 octobre. Le programme officiel annonce une première journée dense : les projections commencent dès 12h30, avec notamment « L’Évolution des hammams marocains », « Le Sang et la boue », « Jimmy se rend aux tropiques » et « Le Talent d’Achille », avant la cérémonie d’ouverture en soirée.
Le festival est présenté par l’association Nord Sud Développement et présidé par Eitel Basile Ngangue Ebelle, son fondateur. Les organisateurs font remonter leur rendez-vous cannois à 2004 et défendent une ligne constante : faire du cinéma le vecteur d’un monde de paix, respectueux des différences et de l’environnement, selon la formule de leur dossier de presse. Chaque séance du programme associe un court métrage et un long métrage, et un débat suit la projection lorsque l’équipe du film est présente. Les films sont sous-titrés en français ou en anglais, avec un double sous-titrage lorsqu’ils sont tournés dans une autre langue.
Plus de 50 films et plus de 60 pays annoncés
Le dossier de presse de l’édition 2026 revendique plus de 50 films d’auteurs indépendants, plus de 60 pays représentés en provenance des cinq continents et plus de 400 professionnels des secteurs de la culture, de l’éducation populaire, du social et de l’environnement. Autour des projections, le programme aligne plus de 20 rendez-vous : conférences, ateliers, showcases et cafés littéraires, auxquels s’ajoutent concerts et expositions. Les œuvres en compétition concourent pour les Dikalo Awards, qui distinguent longs et courts métrages de fiction et documentaires, un prix de la paix et des prix d’interprétation.
Un gala au Martinez, une clôture dimanche
Le second lieu du festival est l’hôtel Martinez, sur la Croisette, où se tient le dîner de gala du samedi 24 octobre. Les organisateurs précisent que les bénéfices de cette soirée constituent une ressource essentielle pour le financement du festival, organisé en dynamique participative. La cérémonie de clôture est prévue dimanche 25 octobre à l’Espace Miramar, au terme de cinq jours de projections.
Côté pratique, la billetterie passe par le site du festival, fifp.fr, et les organisateurs annoncent la gratuité pour les Cannois. Pour les festivaliers venus de l’extérieur comme pour le public cannois, l’Espace Miramar, au 35 rue Pasteur sur la Croisette, reste la porte d’entrée de l’édition : c’est là que se joue l’essentiel des projections, du premier rendez-vous de mercredi midi à la clôture de dimanche.


